Commentaire composé

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 Utilisateur anonyme -
Bonjour tout le monde!

je sais que je ne suis pas sur le site approprié mais voila j'ai un commentaire composé pour demain, l'ayant appris a la dernière minute, et étant vraiment nul en français, je ne trouve aucun axes sur le texte suivant:
extrait de: La religieuse, Diderot

-J'arrivai dans l'église. Le grand vicaire y avait célébré la messe. La communauté y était assemblée. J'oubliais de vous dire que, quand je fus à la porte, ces trois religieuses qui me conduisaient me serraient, me poussaient avec violence, semblaient se tourmenter autour de moi, et m'entraînaient, les unes par les bras, tandis que d'autres me retenaient par derrière, comme si j'avais résisté, et que j'eusse répugné à entrer dans l'église; cependant il n'en était rien. On me conduisit vers les marches de l'autel: j'avais peine à me tenir debout; et l'on me tirait à genoux, comme si je refusais de m'y mettre; on me tenait comme si j'avais eu le dessein de fuir.
On me conduisit vers les marches de l'autel: j'avais peine à me tenir debout; et l'on me tirait à genoux, comme si je refusais de m'y mettre; on me tenait comme si j'avais eu le dessein de fuir. On chanta le Veni, Creator; on exposa le Saint-Sacrement; on donna la bénédiction. Au moment de la bénédiction, où l'on s'incline par vénération, celles qui m'avaient saisie par le bras me courbèrent comme de force, et les autres m'appuyaient les mains sur les épaules. Je sentais ces différents mouvements; mais il m'était impossible d'en deviner la fin; enfin tout s'éclaircit.
Après la bénédiction, le grand vicaire se dépouilla de sa chasuble, se revêtit seulement de son aube et de son étole, et s'avança vers les marches de l'autel où j'étais à genoux; il était entre les deux ecclésiastiques, le dos tourné à l'autel, sur lequel le Saint-Sacrement était exposé, et le visage de mon côté. Il s'approcha de moi et me dit:
«Soeur Suzanne, levez-vous.»
Les soeurs qui me tenaient me levèrent brusquement; d'autres m'entouraient et me tenaient embrassée par le milieu du corps, comme si elles eussent craint que je m'échappasse. Il ajouta:
«Qu'on la délie.»
On ne lui obéissait pas; on feignait de voir de l'inconvénient ou même du péril à me laisser libre; mais je vous ai dit que cet homme était brusque: il répéta d'une voix ferme et dure:
«Qu'on la délie.»
On obéit.

Si vous pouviez m'aider a trouver (ou même me donner) deux axes sur ce texte je vous en serais éternellement reconnaissant !

En espérant une réponse positive de votre part ! =)

1 réponse

Utilisateur anonyme
 
Salut,

Donc si je comprends bien tu as été assez "couleuvre" pour ne pas faire le taf à temps... et maintenant tu postes n'importe où pour que quelqu'un vienne à ton secours...

Et bein, ça promet....

@+/-....
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