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4 réponses
La mémoire morte (ROM)
Il existe un type de mémoire permettant de stocker des données en l'absence de courant électrique, il s'agit de la ROM (Read Only Memory, dont la traduction littérale est mémoire en lecture seule) appelée mémoire morte, parfois mémoire non volatile car elle ne s'efface pas lors de la mise hors tension du système.
Ce type de mémoire permet notamment de conserver les données nécessaires au démarrage de l'ordinateur. En effet, ces informations ne peuvent être stockées sur le disque dur étant donné que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces données vitales à l'amorçage.
Différentes mémoires de type ROM contiennent des données indispensables au démarrage, c'est-à-dire :
· Le BIOS est un programme permettant de piloter les interfaces d'entrée-sortie principales du système, d'où le nom de BIOS ROM donné parfois à la puce de mémoire morte de la carte-mère qui l'héberge.
· Le chargeur d'amorce: un programme permettant de charger le système d'exploitation en mémoire (vive) et de le lancer. Celui-ci cherche généralement le système d'exploitation sur le lecteur de disquette, puis sur le disque dur, ce qui permet de pouvoir lancer le système d'exploitation à partir d'une disquette système en cas de dysfonctionnement du système installé sur le disque dur.
· Le Setup CMOS, c'est l'écran disponible à l'allumage de l'ordinateur permettant de modifier les paramètres du système (souvent appelé BIOS à tort...).
· Le Power-On Self Test (POST), programme exécuté automatiquement à l'amorçage du système permettant de faire un test du système (c'est pour cela par exemple que vous voyez le système "compter" la RAM au démarrage).
Etant donné que les ROM sont beaucoup plus lentes que les mémoires de types RAM (une ROM a un temps d'accès de l'ordre de 150 ns tandis qu'une mémoire de type SDRAM a un temps d'accès d'environ 10 ns), les instructions contenues dans la ROM sont parfois copiées en RAM au démarrage, on parle alors de shadowing (en français cela pourrait se traduire par ombrage, mais on parle généralement de mémoire fantôme).
Les types de ROM
Les ROM ont petit à petit évolué de mémoires mortes figées à des mémoires programmables, puis reprogrammables.
ROM
Les premières ROM étaient fabriquées à l'aide d'un procédé inscrivant directement les données binaires dans une plaque de silicium grâce à un masque. Ce procédé est maintenant obsolète.
PROM
Les PROM (Programmable Read Only Memory) ont été mises au point à la fin des années 70 par la firme Texas Instruments. Ces mémoires sont des puces constituées de milliers de fusibles (ou bien de diodes) pouvant être "grillés" grâce à un appareil appelé « programmateur de ROM », appliquant une forte tension (12V) aux cases mémoire devant être marquées. Les fusibles ainsi grillés correspondent à des 0, les autres à des 1.
EPROM
Les EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) sont des PROM pouvant être effacées. Ces puces possèdent une vitre permettant de laisser passer des rayons ultra-violets. Lorsque la puce est en présence de rayons ultra-violets d'une certaine longueur d'onde, les fusibles sont reconstitués, c'est-à-dire que tous les bits de la mémoire sont à nouveau à 1. C'est pour cette raison que l'on qualifie ce type de PROM d'effaçable.
EEPROM
Les EEPROM (Electrically Erasable Read Only Memory) sont aussi des PROM effaçables, mais contrairement aux EPROM, celles-ci peuvent être effacées par un simple courant électrique, c'est-à-dire qu'elles peuvent être effacées même lorsqu'elles sont en position dans l'ordinateur.
Il existe une variante de ces mémoires appelée mémoires flash (également ROM Flash ou Flash EPROM). Contrairement aux EEPROM classiques, utilisant 2 à 3 transistors par bit à mémoriser, la Flash EPROM utilise un seul transistor. D'autre part l'EEPROM peut-être écrite et lue mot par mot, alors que la Flash ne peut être effacée que par pages (la taille des pages étant en constante diminution).
Enfin la densité de la mémoire Flash est plus importante, ce qui permet la réalisation de puces contenant plusieurs centaines de Mégaoctets. Des EEPROM sont ainsi préférentiellement utilisées pour la mémorisation de données de configuration et la mémoire Flash pour du code programmable (programmes informatiques).
On qualifie de flashage l'action consistant à reprogrammer une EEPROM.
Ce document intitulé« Ordinateur - La mémoire morte (ROM) » issu de l'encyclopédie informatique Comment Ça Marche (www.commentcamarche.net) est mis à disposition sous les termes de la licence Creative Commons. Vous pouvez copier, modifier des copies de cette page, dans les conditions fixées par la licence, tant que cette note apparaît clairement.
Il existe un type de mémoire permettant de stocker des données en l'absence de courant électrique, il s'agit de la ROM (Read Only Memory, dont la traduction littérale est mémoire en lecture seule) appelée mémoire morte, parfois mémoire non volatile car elle ne s'efface pas lors de la mise hors tension du système.
Ce type de mémoire permet notamment de conserver les données nécessaires au démarrage de l'ordinateur. En effet, ces informations ne peuvent être stockées sur le disque dur étant donné que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces données vitales à l'amorçage.
Différentes mémoires de type ROM contiennent des données indispensables au démarrage, c'est-à-dire :
· Le BIOS est un programme permettant de piloter les interfaces d'entrée-sortie principales du système, d'où le nom de BIOS ROM donné parfois à la puce de mémoire morte de la carte-mère qui l'héberge.
· Le chargeur d'amorce: un programme permettant de charger le système d'exploitation en mémoire (vive) et de le lancer. Celui-ci cherche généralement le système d'exploitation sur le lecteur de disquette, puis sur le disque dur, ce qui permet de pouvoir lancer le système d'exploitation à partir d'une disquette système en cas de dysfonctionnement du système installé sur le disque dur.
· Le Setup CMOS, c'est l'écran disponible à l'allumage de l'ordinateur permettant de modifier les paramètres du système (souvent appelé BIOS à tort...).
· Le Power-On Self Test (POST), programme exécuté automatiquement à l'amorçage du système permettant de faire un test du système (c'est pour cela par exemple que vous voyez le système "compter" la RAM au démarrage).
Etant donné que les ROM sont beaucoup plus lentes que les mémoires de types RAM (une ROM a un temps d'accès de l'ordre de 150 ns tandis qu'une mémoire de type SDRAM a un temps d'accès d'environ 10 ns), les instructions contenues dans la ROM sont parfois copiées en RAM au démarrage, on parle alors de shadowing (en français cela pourrait se traduire par ombrage, mais on parle généralement de mémoire fantôme).
Les types de ROM
Les ROM ont petit à petit évolué de mémoires mortes figées à des mémoires programmables, puis reprogrammables.
ROM
Les premières ROM étaient fabriquées à l'aide d'un procédé inscrivant directement les données binaires dans une plaque de silicium grâce à un masque. Ce procédé est maintenant obsolète.
PROM
Les PROM (Programmable Read Only Memory) ont été mises au point à la fin des années 70 par la firme Texas Instruments. Ces mémoires sont des puces constituées de milliers de fusibles (ou bien de diodes) pouvant être "grillés" grâce à un appareil appelé « programmateur de ROM », appliquant une forte tension (12V) aux cases mémoire devant être marquées. Les fusibles ainsi grillés correspondent à des 0, les autres à des 1.
EPROM
Les EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) sont des PROM pouvant être effacées. Ces puces possèdent une vitre permettant de laisser passer des rayons ultra-violets. Lorsque la puce est en présence de rayons ultra-violets d'une certaine longueur d'onde, les fusibles sont reconstitués, c'est-à-dire que tous les bits de la mémoire sont à nouveau à 1. C'est pour cette raison que l'on qualifie ce type de PROM d'effaçable.
EEPROM
Les EEPROM (Electrically Erasable Read Only Memory) sont aussi des PROM effaçables, mais contrairement aux EPROM, celles-ci peuvent être effacées par un simple courant électrique, c'est-à-dire qu'elles peuvent être effacées même lorsqu'elles sont en position dans l'ordinateur.
Il existe une variante de ces mémoires appelée mémoires flash (également ROM Flash ou Flash EPROM). Contrairement aux EEPROM classiques, utilisant 2 à 3 transistors par bit à mémoriser, la Flash EPROM utilise un seul transistor. D'autre part l'EEPROM peut-être écrite et lue mot par mot, alors que la Flash ne peut être effacée que par pages (la taille des pages étant en constante diminution).
Enfin la densité de la mémoire Flash est plus importante, ce qui permet la réalisation de puces contenant plusieurs centaines de Mégaoctets. Des EEPROM sont ainsi préférentiellement utilisées pour la mémorisation de données de configuration et la mémoire Flash pour du code programmable (programmes informatiques).
On qualifie de flashage l'action consistant à reprogrammer une EEPROM.
Ce document intitulé« Ordinateur - La mémoire morte (ROM) » issu de l'encyclopédie informatique Comment Ça Marche (www.commentcamarche.net) est mis à disposition sous les termes de la licence Creative Commons. Vous pouvez copier, modifier des copies de cette page, dans les conditions fixées par la licence, tant que cette note apparaît clairement.
la ROMc'est la bréviation de Raed Only Memory traduisez memoire en lecture seule.
la mémoire mote se présente sous la forme d'une puce de silicuim soudée directement sur la carte_mère.La memoire ROM est dites morte car on ne peut la modifier,on ne peut que lire les instructions qui y sont contenus.Elle contient généralement les instructions de base pour permettre à l'ordinateur de démarrer et de tester ses circuits.
Quel que soitl'étatde l'ordinateur (ON ouOFF), lesinstuctions de la mémoire morte sont toujours conservées.
la mémoire mote se présente sous la forme d'une puce de silicuim soudée directement sur la carte_mère.La memoire ROM est dites morte car on ne peut la modifier,on ne peut que lire les instructions qui y sont contenus.Elle contient généralement les instructions de base pour permettre à l'ordinateur de démarrer et de tester ses circuits.
Quel que soitl'étatde l'ordinateur (ON ouOFF), lesinstuctions de la mémoire morte sont toujours conservées.
Salut,
Mémoire mort (de masse): généralement on appelle ça un disque dur sur un ordi perso et c'est l'utilisateur qui en choisit la capacité en fonction de ses besoins (ou de son ego ;-)).
Tu dois avoir un intro au PC sur CCM jette un coup d'oeil.
A+ K.
Mémoire mort (de masse): généralement on appelle ça un disque dur sur un ordi perso et c'est l'utilisateur qui en choisit la capacité en fonction de ses besoins (ou de son ego ;-)).
Tu dois avoir un intro au PC sur CCM jette un coup d'oeil.
A+ K.
Mémoire vive, mémoire morte, mémoire de masse.
Comme nous, un microprocesseur dispose de plusieurs niveaux de mémoire. Le premier, nommé mémoire de masse, est constitué par l'ensemble des supports magnétiques ou optiques - disque dur, disquette, CD Rom, etc. - sur lequel il lit ou enregistre des fichiers (documents et programmes). C'est l'équivalent des livres, blocs-notes et autres papiers dont nous nous entourons. Un gros disque dur correspond en fait à une grosse étagère de rangement. Pour utiliser son contenu, par exemple une recette dans un livre de cuisine, il nous faut lire ce programme pour le charger dans notre propre mémoire de travail, où nous devrons également mémoriser les stades intermédiaires (est-ce que j'ai mis le sel ?), quitte à oublier le tout après usage. L'ordinateur n'agit pas autrement : c'est justement à ça que sert sa mémoire vive (RAM). S'il en a peu, ce qui était le cas des ordinateurs anciens, il devra sans cesse se reporter au livre de cuisine. Mais ces accès disque sont terriblement lents, et certaines opérations, qui exigent de retenir de grosses quantités d'informations, excéderont même ses capacités.
En revanche, avec plus de mémoire, il pourra garder en tête tous les renseignements et instructions dont il a besoin. Jusqu'à ce que de nouveaux programmes, encore plus demandeurs de mémoire vive, ne le dépassent. Les logiciels commercialisés au début des années 1980 pouvaient tourner avec une centaine de ko (milliers d'octets) de mémoire vive, quand leurs successeurs actuels en exigent de 10 à 200 fois plus.
Dans tout ordinateur se niche enfin un troisième type de mémoire, très discrète : la mémoire morte ou ROM (Read Only Memory). Comme leur nom l'indique, ces puces peuvent être lues mais n'acceptent pas de recevoir des données. Elles contiennent des instructions permanentes, ineffaçables, qui sont indispensables au fonctionnement de l'ordinateur.
Comme nous, un microprocesseur dispose de plusieurs niveaux de mémoire. Le premier, nommé mémoire de masse, est constitué par l'ensemble des supports magnétiques ou optiques - disque dur, disquette, CD Rom, etc. - sur lequel il lit ou enregistre des fichiers (documents et programmes). C'est l'équivalent des livres, blocs-notes et autres papiers dont nous nous entourons. Un gros disque dur correspond en fait à une grosse étagère de rangement. Pour utiliser son contenu, par exemple une recette dans un livre de cuisine, il nous faut lire ce programme pour le charger dans notre propre mémoire de travail, où nous devrons également mémoriser les stades intermédiaires (est-ce que j'ai mis le sel ?), quitte à oublier le tout après usage. L'ordinateur n'agit pas autrement : c'est justement à ça que sert sa mémoire vive (RAM). S'il en a peu, ce qui était le cas des ordinateurs anciens, il devra sans cesse se reporter au livre de cuisine. Mais ces accès disque sont terriblement lents, et certaines opérations, qui exigent de retenir de grosses quantités d'informations, excéderont même ses capacités.
En revanche, avec plus de mémoire, il pourra garder en tête tous les renseignements et instructions dont il a besoin. Jusqu'à ce que de nouveaux programmes, encore plus demandeurs de mémoire vive, ne le dépassent. Les logiciels commercialisés au début des années 1980 pouvaient tourner avec une centaine de ko (milliers d'octets) de mémoire vive, quand leurs successeurs actuels en exigent de 10 à 200 fois plus.
Dans tout ordinateur se niche enfin un troisième type de mémoire, très discrète : la mémoire morte ou ROM (Read Only Memory). Comme leur nom l'indique, ces puces peuvent être lues mais n'acceptent pas de recevoir des données. Elles contiennent des instructions permanentes, ineffaçables, qui sont indispensables au fonctionnement de l'ordinateur.