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3 réponses
La mobilité est un enjeu important pour toutes les grandes villes. Et chaque jour un peu plus. Malheureusement, cet enjeu, qui est avant tout citoyen, reste englué et s’immobilise dans des débats politiques alors qu’il devrait s’en échapper au plus vite.
Devant l’évolution exponentielle des véhicules, certaines villes, dont Bruxelles, ne peuvent voir l’avenir sereinement : les tracas de circulation vont en s’aggravant et la longueur des files augmente.
On ne rentrera pas dans le débat stérile qui veut condamner à tout prix la voiture. Après tout, celle-ci pollue moins qu’il y a vingt ans et est de plus en plus… confortable.
Invitons plutôt à réfléchir sur son utilisation quotidienne. Est-elle vraiment indispensable ? N’y a-t-il pas des alternatives sérieuses et économiques ?
La réponse à cette question est toujours la même : oui ! Les transports en commun et le vélo représentent des solutions crédibles. Mais encore bien perfectibles.
Afin d’y voir plus clair, nous nous sommes penchés sur le cas du vélo dans la capitale de l’Europe, laissant la STIB, et son offre insuffisante, de côté. On y reviendra prochainement.
Rouler à vélo à Bruxelles ? Oui, c’est possible, mais cela reste un défi. C’est ce qui ressort du travail compilé dans notre dossier, «Bruxelles en selle».
Pourquoi le vélo aujourd’hui ? Parce que les beaux jours s’annoncent et parce que l’on en a beaucoup parlé ces dernières semaines avec le Plan Vélo du Ministre bruxellois de la mobilité, Pascal Smet (Sp.a).
Ce dernier veut résolument rendre le deux roues visible dans la région de Bruxelles-Capitale. Plusieurs idées ont été mises sur la table afin d’améliorer la situation de cet usager certes faible, mais qui possède pas mal d’avantages dans son porte-bagage.
Cela dit, si l’on en croit les cyclistes réguliers des 19 communes, la situation n’est pas si difficile que cela pour celui qui voudrait, de temps en temps, prendre son vélo pour aller travailler. Les voiries sont en relativement bon état, et la topographie est favorable à la pratique du vélo; en fait, seule la sécurité physique du cycliste pose problème.
Et c’est certainement le critère principal qui pousse le Bruxellois à laisser son vélo dans le garage. Normal, car une ville comme Bruxelles, mais aussi comme Paris, Londres, Madrid, ne sont pas faites pour le vélo. Et revenir en arrière dans le domaine de l’aménagement des routes est difficilement réalisable. Bruxelles ne pourra jamais s'aligner sur une ville néerlandaise, voire sur Anvers ou Gand. C’est une question de mentalité. Et aller contre nature est un principe à éviter.
Toujours est-il que le vélo à le vent dans le dos. En témoignent différentes initiatives comme celle de l’Union Européenne, qui propose des vélos à ses employés afin qu'ils puissent circuler aux quatre coins du quartier européen, proposant même une assistance gratuite. Un tour de rue dans la bonne direction.
Les différentes associations qui mettent le vélo en avant connaissent par ailleurs un intérêt croissant. Et chaque année, la journée sans voiture convertit quelques usagers à l'idée que l'utilisation du vélo reste envisageable pour un déplacement court. Cela fait toujours quelques voitures en moins...
merci nana
Devant l’évolution exponentielle des véhicules, certaines villes, dont Bruxelles, ne peuvent voir l’avenir sereinement : les tracas de circulation vont en s’aggravant et la longueur des files augmente.
On ne rentrera pas dans le débat stérile qui veut condamner à tout prix la voiture. Après tout, celle-ci pollue moins qu’il y a vingt ans et est de plus en plus… confortable.
Invitons plutôt à réfléchir sur son utilisation quotidienne. Est-elle vraiment indispensable ? N’y a-t-il pas des alternatives sérieuses et économiques ?
La réponse à cette question est toujours la même : oui ! Les transports en commun et le vélo représentent des solutions crédibles. Mais encore bien perfectibles.
Afin d’y voir plus clair, nous nous sommes penchés sur le cas du vélo dans la capitale de l’Europe, laissant la STIB, et son offre insuffisante, de côté. On y reviendra prochainement.
Rouler à vélo à Bruxelles ? Oui, c’est possible, mais cela reste un défi. C’est ce qui ressort du travail compilé dans notre dossier, «Bruxelles en selle».
Pourquoi le vélo aujourd’hui ? Parce que les beaux jours s’annoncent et parce que l’on en a beaucoup parlé ces dernières semaines avec le Plan Vélo du Ministre bruxellois de la mobilité, Pascal Smet (Sp.a).
Ce dernier veut résolument rendre le deux roues visible dans la région de Bruxelles-Capitale. Plusieurs idées ont été mises sur la table afin d’améliorer la situation de cet usager certes faible, mais qui possède pas mal d’avantages dans son porte-bagage.
Cela dit, si l’on en croit les cyclistes réguliers des 19 communes, la situation n’est pas si difficile que cela pour celui qui voudrait, de temps en temps, prendre son vélo pour aller travailler. Les voiries sont en relativement bon état, et la topographie est favorable à la pratique du vélo; en fait, seule la sécurité physique du cycliste pose problème.
Et c’est certainement le critère principal qui pousse le Bruxellois à laisser son vélo dans le garage. Normal, car une ville comme Bruxelles, mais aussi comme Paris, Londres, Madrid, ne sont pas faites pour le vélo. Et revenir en arrière dans le domaine de l’aménagement des routes est difficilement réalisable. Bruxelles ne pourra jamais s'aligner sur une ville néerlandaise, voire sur Anvers ou Gand. C’est une question de mentalité. Et aller contre nature est un principe à éviter.
Toujours est-il que le vélo à le vent dans le dos. En témoignent différentes initiatives comme celle de l’Union Européenne, qui propose des vélos à ses employés afin qu'ils puissent circuler aux quatre coins du quartier européen, proposant même une assistance gratuite. Un tour de rue dans la bonne direction.
Les différentes associations qui mettent le vélo en avant connaissent par ailleurs un intérêt croissant. Et chaque année, la journée sans voiture convertit quelques usagers à l'idée que l'utilisation du vélo reste envisageable pour un déplacement court. Cela fait toujours quelques voitures en moins...
merci nana