Tous actifs contre la Nouvelle Fracture Numér
efficacitepourtous
Messages postés
2
Date d'inscription
Statut
Membre
Dernière intervention
-
Dalida Messages postés 7114 Date d'inscription Statut Contributeur Dernière intervention -
Dalida Messages postés 7114 Date d'inscription Statut Contributeur Dernière intervention -
Le défi de la fin de notre décennie : réduire cette nouvelle fracture numérique qui ne cesse de s'étendre entre grosses entreprises et très petites entreprises...
Il existe, sous nos yeux, en France, aujourd'hui une nouvelle fracture numérique.
Cette fracture béante, criarde est si visible que l'on n'y prête guère attention.
Il ne s'agit plus de la fracture entre les individus (nantis ayant accès à l'informatique / démunis exclus) à l'heure où tous les enfants savent utiliser les consoles de jeux et les ordinateurs, souvent mieux que leurs parents. De même, il ne s'agit plus de la différence entre zones du territoire connectées à internet et zones sous-équipées.
Il s'agit de la nouvelle facture numérique entre (grosses) entreprises et les innombrables très petites entreprises (TPE).Il s'agit de la nouvelle facture numérique entre (grosses) entreprises et les innombrables très petites entreprises (TPE). Le terme TPE englobe les 920 000 artisans enregistrés auprès des chambres des métiers, plus les centaines de milliers de commerçants dans de nombreux domaines d'activité; une partie des (208 000 selon l'ordre des médecins) médecins et les autres professionnels de la santé, les architectes et les paysagistes, les artistes dans les domaines du dessin, de la peinture, de l'écrit, de la sculpture, de la danse et de l'expression corporelle, une sérieuse fraction des avocats (44 054 selon le Conseil National des Barreaux), quelques notaires (parmi les 10 000 enregistrés) et de nombreux autres professionnels du droit, quelques uns des (17 000) experts comptables , une très importante partie des (700 000) associations actives, les nouvelles exploitations agricoles et petits producteurs de terroir, les photographes, les spécialistes de la video, ceux du son, les très nombreuses petites entreprises dans le tourisme, etc.
Les grosses entreprises (PME et les filiales de groupes) bénéficient de moyens financiers importants qui leur permettent d'utiliser une informatique de qualité et efficace.
A l'opposé, les très petites entreprises doivent se débrouiller avec un simple traitement de texte et parfois un tableur. Ce qui fait que leur informatique rudimentaire est contre-productive.
Les premières ont une chaîne de traitement des travaux administratifs efficace car intégrée : une seule phase de saisie par une secrétaire permet de réaliser l'ensemble de documents de la chaîne commerciale : devis pro-forma, enregistrement de la commande, bordereau de livraison, bordereau d'expédition, facture, gestion des stocks, contrôles des règlements...
A l'inverse de cette facilité, dans la majorité des TPE, la secrétaire ne disposant, comme seul outil informatique que du traitement de texte, doit réécrire chacun des documents (ci-dessus) pour chacune des étapes de l'opération commerciale. Chacune de ces phases demande à la secrétaire (ou au responsable de l'entreprise travaillant seul), recherche, concentration, perte de temps et entraine des risques d'erreurs.
Ce problème est la source majeure des principales difficultés des responsables de TPE : ceux qui négligent ces travaux se trouvent à la longue confrontés à des problèmes fiscaux et financiers ! De l'autre coté, ceux qui passent trop de temps dessus le font au détriment de l'activité commerciale, engendrant un risque important de réduction du Chiffre d'Affaires qui se traduit souvent par le dépôt de bilan de la TPE !
La nouvelle fracture numérique est d'autant plus cruciale qu'il existe 2.600.000 très petites entreprises en France (employant de 0 à 9 salariés) contre seulement 7000 entreprises de plus de 250 salariés [étude CLAP- INSEE] .
Paradoxalement, c'est à ces centaines de milliers d'hommes et de femmes qui travaillent presqu' esseulés, avec des moyens dépassés, que l'informatique devrait offrir sa puissance de travail.
Heureusement, l'évolution des langages web (web2) et de développement des applications Open Source ouvrent des horizons nouveaux pour l'élaboration de systèmes de gestion au niveau de la TPE : l'éclosion d'une informatique souple, simple, adaptable et efficace, cela dans l'esprit Open Source et GPL, à l'image du comportement altruiste de la première génération d'informaticiens (Grace HOPPER à l'origine du Cobol, Richard STALLMAN du GNU-Linux et bien d'autres).
Lutter contre cette nouvelle fracture numérique, c'est un des défis de la fin des années 2010.
Cette révolution qui mettra la TPE au cœur de l'informatique de demain, c'est l'affaire de tous.
C'est pourquoi nous nous donnons tout l'été pour nous structurer ce défi avec toutes les bonnes volontés.
Aussi, nous appelons à la compétence de tous ceux, qui dans leur domaine d'activité, peuvent apporter un petit quelque chose et ainsi contribuer à l'œuvre générale : journalistes, chercheurs, sociologues, responsables de collectivités locales et territoriales, avocats, spécialistes de l'évènementiel... mais aussi informaticiens programmeurs, webdesigners, webmaster etc...
Nous comptons aussi sur une répartition régionale des personnes qui désirent relever le défi, afin d'établir un relais dans toutes les régions de France. Bien entendu, l'oeuvre réalisée durant les mois qui vont venir, au bénéfice des TPE en France, profitera de la même façon aux TPE des pays en voie de développement de langue francophone.
Un site web (en flash) en cours de réalisation (version beta), est disponible depuis cette semaine : nouvellefracturenumerique.org propose de créer un mouvement en faveur de ces TPE. Si vous désirez participer, si vous avez quelques heures par semaine ou par mois, vous pouvez y laisser vos compétences et vos coordonnées.
Pour ceux qui préfèrent apporter leur réflexion ou leur contribution à la réalisation du site web, merci d'utiliser le mail : webmaster@nouvellefracturenumerique.fr
Il existe, sous nos yeux, en France, aujourd'hui une nouvelle fracture numérique.
Cette fracture béante, criarde est si visible que l'on n'y prête guère attention.
Il ne s'agit plus de la fracture entre les individus (nantis ayant accès à l'informatique / démunis exclus) à l'heure où tous les enfants savent utiliser les consoles de jeux et les ordinateurs, souvent mieux que leurs parents. De même, il ne s'agit plus de la différence entre zones du territoire connectées à internet et zones sous-équipées.
Il s'agit de la nouvelle facture numérique entre (grosses) entreprises et les innombrables très petites entreprises (TPE).Il s'agit de la nouvelle facture numérique entre (grosses) entreprises et les innombrables très petites entreprises (TPE). Le terme TPE englobe les 920 000 artisans enregistrés auprès des chambres des métiers, plus les centaines de milliers de commerçants dans de nombreux domaines d'activité; une partie des (208 000 selon l'ordre des médecins) médecins et les autres professionnels de la santé, les architectes et les paysagistes, les artistes dans les domaines du dessin, de la peinture, de l'écrit, de la sculpture, de la danse et de l'expression corporelle, une sérieuse fraction des avocats (44 054 selon le Conseil National des Barreaux), quelques notaires (parmi les 10 000 enregistrés) et de nombreux autres professionnels du droit, quelques uns des (17 000) experts comptables , une très importante partie des (700 000) associations actives, les nouvelles exploitations agricoles et petits producteurs de terroir, les photographes, les spécialistes de la video, ceux du son, les très nombreuses petites entreprises dans le tourisme, etc.
Les grosses entreprises (PME et les filiales de groupes) bénéficient de moyens financiers importants qui leur permettent d'utiliser une informatique de qualité et efficace.
A l'opposé, les très petites entreprises doivent se débrouiller avec un simple traitement de texte et parfois un tableur. Ce qui fait que leur informatique rudimentaire est contre-productive.
Les premières ont une chaîne de traitement des travaux administratifs efficace car intégrée : une seule phase de saisie par une secrétaire permet de réaliser l'ensemble de documents de la chaîne commerciale : devis pro-forma, enregistrement de la commande, bordereau de livraison, bordereau d'expédition, facture, gestion des stocks, contrôles des règlements...
A l'inverse de cette facilité, dans la majorité des TPE, la secrétaire ne disposant, comme seul outil informatique que du traitement de texte, doit réécrire chacun des documents (ci-dessus) pour chacune des étapes de l'opération commerciale. Chacune de ces phases demande à la secrétaire (ou au responsable de l'entreprise travaillant seul), recherche, concentration, perte de temps et entraine des risques d'erreurs.
Ce problème est la source majeure des principales difficultés des responsables de TPE : ceux qui négligent ces travaux se trouvent à la longue confrontés à des problèmes fiscaux et financiers ! De l'autre coté, ceux qui passent trop de temps dessus le font au détriment de l'activité commerciale, engendrant un risque important de réduction du Chiffre d'Affaires qui se traduit souvent par le dépôt de bilan de la TPE !
La nouvelle fracture numérique est d'autant plus cruciale qu'il existe 2.600.000 très petites entreprises en France (employant de 0 à 9 salariés) contre seulement 7000 entreprises de plus de 250 salariés [étude CLAP- INSEE] .
Paradoxalement, c'est à ces centaines de milliers d'hommes et de femmes qui travaillent presqu' esseulés, avec des moyens dépassés, que l'informatique devrait offrir sa puissance de travail.
Heureusement, l'évolution des langages web (web2) et de développement des applications Open Source ouvrent des horizons nouveaux pour l'élaboration de systèmes de gestion au niveau de la TPE : l'éclosion d'une informatique souple, simple, adaptable et efficace, cela dans l'esprit Open Source et GPL, à l'image du comportement altruiste de la première génération d'informaticiens (Grace HOPPER à l'origine du Cobol, Richard STALLMAN du GNU-Linux et bien d'autres).
Lutter contre cette nouvelle fracture numérique, c'est un des défis de la fin des années 2010.
Cette révolution qui mettra la TPE au cœur de l'informatique de demain, c'est l'affaire de tous.
C'est pourquoi nous nous donnons tout l'été pour nous structurer ce défi avec toutes les bonnes volontés.
Aussi, nous appelons à la compétence de tous ceux, qui dans leur domaine d'activité, peuvent apporter un petit quelque chose et ainsi contribuer à l'œuvre générale : journalistes, chercheurs, sociologues, responsables de collectivités locales et territoriales, avocats, spécialistes de l'évènementiel... mais aussi informaticiens programmeurs, webdesigners, webmaster etc...
Nous comptons aussi sur une répartition régionale des personnes qui désirent relever le défi, afin d'établir un relais dans toutes les régions de France. Bien entendu, l'oeuvre réalisée durant les mois qui vont venir, au bénéfice des TPE en France, profitera de la même façon aux TPE des pays en voie de développement de langue francophone.
Un site web (en flash) en cours de réalisation (version beta), est disponible depuis cette semaine : nouvellefracturenumerique.org propose de créer un mouvement en faveur de ces TPE. Si vous désirez participer, si vous avez quelques heures par semaine ou par mois, vous pouvez y laisser vos compétences et vos coordonnées.
Pour ceux qui préfèrent apporter leur réflexion ou leur contribution à la réalisation du site web, merci d'utiliser le mail : webmaster@nouvellefracturenumerique.fr
A voir également:
- Tous actifs contre la Nouvelle Fracture Numér
- Darkino nouvelle adresse - Guide
- Extreme download nouvelle adresse - Accueil - Outils
- Darkino : le grand site pirate change d'adresse et d'interface - Accueil - Services en ligne
- Yggtorrent nouvelle adresse - Accueil - Outils
- Singe mp3 : nouvelle adresse - Forum Téléchargement
1 réponse
salut,
Il ne s'agit plus de la fracture entre les individus (nantis ayant accès à l'informatique / démunis exclus) [...] il ne s'agit plus de la différence entre zones du territoire connectées à internet et zones sous-équipées.
ça, c'est très vite dit, suffit de sortir des centres villes.
Ce problème est la source majeure des principales difficultés des responsables de TPE : ceux qui négligent ces travaux se trouvent à la longue confrontés à des problèmes fiscaux et financiers ! De l'autre coté, ceux qui passent trop de temps dessus le font au détriment de l'activité commerciale, engendrant un risque important de réduction du Chiffre d'Affaires qui se traduit souvent par le dépôt de bilan de la TPE !
ce ne serait pas exagéré, voire alarmiste ?
l'évolution des langages web (web2)
ah bon, le web 2.0 est une évolution des langages ?
lesquels ?
Un site web (en flash)
tu n'as jamais entendu parlé d'accessibilité ?
vouloir réduire une fracture en aggravant une autre fracture, on a pas le cul sorti des ronces…
Il ne s'agit plus de la fracture entre les individus (nantis ayant accès à l'informatique / démunis exclus) [...] il ne s'agit plus de la différence entre zones du territoire connectées à internet et zones sous-équipées.
ça, c'est très vite dit, suffit de sortir des centres villes.
Ce problème est la source majeure des principales difficultés des responsables de TPE : ceux qui négligent ces travaux se trouvent à la longue confrontés à des problèmes fiscaux et financiers ! De l'autre coté, ceux qui passent trop de temps dessus le font au détriment de l'activité commerciale, engendrant un risque important de réduction du Chiffre d'Affaires qui se traduit souvent par le dépôt de bilan de la TPE !
ce ne serait pas exagéré, voire alarmiste ?
l'évolution des langages web (web2)
ah bon, le web 2.0 est une évolution des langages ?
lesquels ?
Un site web (en flash)
tu n'as jamais entendu parlé d'accessibilité ?
vouloir réduire une fracture en aggravant une autre fracture, on a pas le cul sorti des ronces…