[windows Vista] calcul du nombre de signes

Gudule -  
 mayouchbordo -
Comment peut-on voir le nombre de signes d'un texte dans Windows Vista ? Avant c'était simple : Outils/statistiques, mais là ? je sèche.
Merci d'avance
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2 réponses

mayouchbordo
 
il suffit de cliquer sur le nombre de mots en bas de la page, on accède à une boite de dialogue qui le dit
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guigui
 
Je m'asseyais donc à côté de la jeune femme, elle était très belle, les joues roses et bien maquillées comme celles des actrices d'Hollywood. J'ai toujours rêvé d'aller à Hollywood d'ailleurs !. Nous ne parlâmes pas tout de suite, j'ai toujours été un garçon timide et là encore ça me faisait défaut. Le train roulait à vive allure lorsque tout d'un coup, stop ! Le train stoppa net ! La femme prit peur et s'agrippa à moi, elle semblait assez stressée. Alors, je la pris dans mes bras pendant une minute puis ayant retrouvé ses esprits, nous engageâmes la conversation.
Elle s'appelait Micheline, Nous fîmes rapidement connaissance et nous sommes vite devenus de très bons copains. Elle s'appelait Micheline, elle habitait à Londres et travaillait dans une agence de couture, moi qui suit facteur, je ne la ramenais pas beaucoup. Déjà, je sentais que quelque chose se produisait en moi mais je ne savais pas encore dire quoi. C'est ainsi que nous, Micheline et moi, moi allias Fernand avons commencé une très belle mais courte histoire.

Après trois heures très agréables à jacter avec ma nouvelle comparse, le train s'arrêta, nous étions enfin arrivés à Oxford, grande ville à cinq kilomètres du bled pourri où vivait mon cousin, et il était temps de se séparer!
- Je pense qu'il est venu le moment de se dire au-revoir, ça aura été un plaisir !
- Quoi déjà, dommage je me rends à Etschfield et vous ? dit-elle d'un air triste.
- Également, c'est là que vit mon cousin Francis chez qui je dois me rendre.
- Oh, nous pourrions faire route ensembles.
- Ma fois, cela me semble être une fort bonne idée Jennifer. Jennifer, c'était le petit surnom que je lui avait attribué, en hommage à l'une de mes stars préférée.
C'est ainsi que de nouveau, Fernand et Micheline ... (trouver une belle phrase).
Après avoir loué une voiture, nous primes la route en direction de ce petit village qu'est Etschfield, je n'y étais allé qu'une seule fois au par-avant et je me faisais une joie de revoir la jolie biquoque de mon cousin.

Nous arrivâmes enfin dans le village après quelques minutes mais il avait fort changé depuis la dernière fois ! Le village était quasi désert, seuls quelques vieillards pustuleux erraient encore dans les rues. Nous rencontrâmes une vieille dame qui nous indiqua très gentiment la direction de la maison de mon cousin, elle semblait bien le connaitre mais aussi le craindre pour je ne sais quelle raison. C'est seulement arrivé devant sa « ferme » que nous comprimes, quel ne fut pas notre étonnement d'apercevoir un gigantesque manoir entouré de grands hangars. C'est là que j'aperçu mon cousin, il était fort élégant, vêtu d'un peignoir et portant une grande pipe en chaîne.
- Bien venu cousin, me dit-il gentiment, ses racines de fermier lui était restées manifestement et se faisaient toujours entendre dans son langage.
- Salut Francis, comment vas-tu ?, lui répondit-je.
- Haha très bien très bien, et... non d'un p'tit bonhomme que nous ramène tu donc là p'tit canaillou hein ?
- Je te présente Micheline, une jeune femme très sympathique, j'ai fait ça connaissance dans le train.
- Eh bien, enchanté ma p'tite dame, lui dit Francis, si vous avez besoin de quoique ce soit, je me ferais un plaisir de vous craicher ici.
- Bonjour, dit-elle timidement, eh bien c'est fort généreux de votre part mais...
- Eh bien alors c'est réglé, vous prendrez la chambre du quatrième étage, toi Fernand j'te laisse pieuter dans celle du deuxième, vous verrez elles sont super comment on dit déjà ? Ah oui, confortables.

Nous le remerciâmes. Puis vint l'heure du souper. La salle à manger était elle aussi gigantesque, avec de grande fresque sur les murs représentant des tracteurs, des vaches, des poules,... bref le contenu d'une ferme quoi. Micheline lui demanda tout de même pourquoi le village était aussi désert. Francis lui expliqua qu'il était nouveau riche et qu'il avait obtenu le monopole du marché et du commerce dans la région, forçant ceux qu'il appelait les .........à quitter la région. Puis il dû prendre congé, il nous dit qu'il devait réparer le pigeonnier de sa chambre, nous ne posâmes pas de questions et nous rendîmes directement dans nos chambres respectives.

Le lendemain matin, lors du déjeuner, Micheline demanda à cousin Francis :

- Dites moi mon chère Francis, comment avez-vous fait fortune à ce point, un manoir, des chambres luxueuses, vous devez bien avoir un secret, non ?
- Eh bien Micheline, si tu veux tout savoir, j'ai gagné beaucoup d'argent en vendant des tourtes à la viande.
- Des tourtes à la ...
Nous étions tous les deux pliés en deux, Micheline s'excusa et moi aussi.
- Mais comment pouvez-vous avoir fait fortune avec des tourtes à la viande ? Vous devez bien avoir un (dire le mot ingrédient secret mais en terme intelligent)
- Un quoi ?
- Ben oui Francis, intervins-je, un ingrédient secret quoi !
- Ah ben non pas que je sache, mais si vous voulez, je pourrais vous faire visiter la fabrique cette après-midi !
- Une fabrique où-ça, demanda Micheline
- Eh bien les grands hangars dehors, mais je ne peux vous les montrer maintenant, je dois d'abord me rendre en ville pour une affaire importante.
- Très bien, ce serait avec plaisir, dit-elle.
En l'absence de mon cousin, Micheline me proposa de faire une promenade dans les bois qui bordaient le village, je lui répondis que non mais elle insista. En toute honnêteté, je n'ai jamais aimé les forêts, tout ce qu'on raconte sur elles : les loups, les chasseurs et bambi m'avait laissé fort perplexe. Nous longeâmes la rivière sur deux kilomètres, ensuite nous nous arrêtâmes pour pique-niquer. Qu'elle était belle, elle n'arrêtait pas de parler et je ne pouvais détourner mon regard d'elle puis, soudain, sans que je ne puisse rien faire, je me jetai sur elle et nous nous embrassâmes !

Nous rentrâmes en début d'après-midi, lorsque cousin Francis nous aperçu, il fonça à notre rencontre, il était de très mauvaise humeur car nous ne l'avions pas prévenu de notre escapade. Micheline le supplia tout du moins à visiter sa fabrique et elle semblait en avoir une envie plus que suspecte. Dans un élan de courtoisie paysanne, mon cousin accepta mais quelque chose me sauta tout d'un coup aux yeux, il regardait tellement souvent Micheline, il semblait bien l'aimée, serait-ce possible ? Nan, enfin rien à craindre de lui, c'était un vieux paysan stupide dont l'éducation me semblait assez limitée !

Le cousin leur ouvrit donc la porte de l'un des fameux hangars, il était immense, partout de longue table sur lesquelles glissait de la viande, à coté un broyeur, et encore tout à côté, une grande salle de fabrication sur laquelle il était écrit : « interdit d'entrer ! ». Micheline demanda alors ce qui se cachait derrière cette porte, elle semblait surexcitée je ne sais pourquoi. Francis lui répondit que c'était une salle top secrète là où se trouvait tout le secret de sa réussite et qu'il ne pouvait vraiment pas la lui monter ! Alors, Micheline se jeta sur lui et lui roula un de ces patins !! Baveux, collant et tout le tralala ! (j'en suis encore dégouté). Cousin Francis se raidit, il avait l'air agar, heureux. Alors, dans un élan d'adrénaline, je me jetai sur lui ! Il venait de me trahir et de me prendre la femme dont j'étais tombé amoureux. Et alors, derrière nous, en silence, Micheline en profita pour se faufiler dans la pièce, et c'est là que nous eûmes le déclic, en fait Micheline était une espionne et elle était venue voler la recette des tourtes de Francis. Mais, elle allait le payer chère.

Quand elle entra dans la fabrique, elle eu la grande surprise mais également le dégout de voir des ratons-laveurs entrain de dépieuter de la viande, elle s'approcha alors et découvrit une seconde horreur, c'était des cadavres humains, surement les paysans du village qui semblaient avoir disparut alors elle sortit en courant de la salle mais fut attrapée par les deux cousins qui d'un tour de bras la jetèrent dans le grand broyeur détruisant son corps dans un vacarme terrible ! Et les deux cousins s'écrièrent alors tous deux d'un air satisfait : « Haha, une de plus ! »
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