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Résolu
marilaur -  
 berasc -
Bonjour,
Je recherche le titre et les paroles d'une très vieille chanson rigolote que chantait mon grand-père et dont j'ai le 1er couplet et le refrain:

"Le jour ou j'épousai ma femme,
Elle avait eu d'un premier lit,
Une fille à l'oeil plein de flamme
De laquelle mon père s'éprit.
Mon père qu'était veuf mais très tendre
Avec ma fille, il se maria
ça fait qu'il devint mon gendre
Et que j'fus l'beau-père de papa!

Je n'sais pas si j'me fais comprendre
C'est très simple mais cependant
Je vous permets de me reprendre
Si ça vous semble embarrassant!
Merci

1 réponse

  1. Chatdegouttiere
     
    Bonjour,
    Le début est pareil que Famille composée de Robert Charlebois 1996
    http://www.lyricsmania.com/famille_composee_lyrics_robert_charlebois.html
    Bonne journée
    0
    1. marilaur
       
      Merci pour votre réponse; en effet, ce doit être cette chanson mais la version n'est pas tout à fait la même...çà ne fait rien; cela m'a permis de compléter les paroles pour une fête de famille...je ne savais pas que Robert Charlebois l'avait chantée.
      Merci encore
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      1. Chatdegouttiere > marilaur
         
        Bonjour,
        Elle s'appelle peut-être Les suites d'un premier lit
        Paroles de Lucien Delormel et Gaston Villemer :
        http://webcache.googleusercontent.com/...!513C78ECE10C5D16!4867.entry+vieille+chanson+%22Le+jour+ou+j'%C3%A9pousai+ma+femme&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr
        Et la voici chantée par Bertrand Leiris
        http://videos.wittysparks.com/id/3996803582
        Bonne soirée
        0
      2. Chatdegouttiere > Chatdegouttiere
         
        Voici donc les paroles, vu que le lien ne marche pas....

        Les Suites d'un premier lit


        Le jour où j'épousai ma femme

        Elle avait de son premier lit

        Une fille à l'oeil plein de flamme,

        De laquelle mon père s'éprit.

        Mon père était veuf mais très tendre,

        Avec ma fille, il se maria

        Ce qui fit que mon père devint mon gendre

        Et que je fus le beau-père de Papa.







        Ma belle-fille devint donc ma mère

        Ma belle-mère cela s'entend,

        Or moi-même je devins bientôt père

        C'est ici que ça se corse légèrement.

        De ma fille, mon fils fut le frère,

        Mais là ne s'arrête pas tout,

        Car étant le Beau-frère de mon père

        Il devint mon oncle du même coup.







        La jeune femme de mon père

        Mon ancienne fille par conséquent

        Plus tard devint à son tour mère

        D'un gros garçon très bien portant.

        Ce garçon fut, la chose est claire,

        Mon petit-fils, mais avec ça

        Il devint également mon frère

        Puisqu'il était le fils de Papa.







        Suivant la ligne de famille

        Et les usages établis

        Il est clair que le fils de ma fille

        De ma femme devint le petit-fils,

        Or comme il se trouvait être mon frère,

        Alors il arriva ma foi

        Que ma femme devint ma grand-mère

        Quoique ayant quatorze ans de moins que moi.







        Donc par ce bizarre amalgame

        Un jour, il se trouva qu'ainsi

        Je fus le petit-fils de ma femme

        Dont j'étais également le mari.

        Voilà comment chose singulière

        Par des suites d'un premier lit

        Je devins mon propre grand-père

        Et je le suis encore aujourd'hui







        J'ignore si je me suis fait comprendre

        C'est très simple, mais cependant

        Je suis tout prêt à me reprendre

        Si cela vous semble embarrassant.







        (Texte d'une chanson de Lucien Delormel et Gaston Villemer
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      3. berasc > marilaur
         
        Je me" suis permis de mettre en musique ce texte que j'ai retrouvé il y a quelques années, écrit de la main d'un aïeul. J'ai cherché à écrire une mélodie dans le style des années 1920, et je la chante assez régulièrement dans mes spectacles. J'ai retrouvé plus tard la mélodie originale, mais me suis habitué à mon interprétation...donc je l'ai gardée ! Amicalement Bertrand Leiris
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