2 réponses
Et qui te dis qu'elles veulent en sortir ? ^ ^
On y est bien
Quand a y entrer, chaque cas a son histoire différente. Mais en gros c'est que la vraie vie ne leurs donnent pas satisfaction.
On y est bien
Quand a y entrer, chaque cas a son histoire différente. Mais en gros c'est que la vraie vie ne leurs donnent pas satisfaction.
Bonjour,
Ça n'est pas forcément le jeu en lui-même qui est addictif mais les relations qu'il y a avec les autres joueurs. Bien sûr, le point de départ est le jeu, surtout quand il est en temps en réel mais c'est petit à petit que ça devient une drogue.
Personnellement, je n'ai jamais joué à des jeux comme WoW (payants) mais à un jeu en ligne plus ou moins gratuit mais aussi prenant et ce, pendant un peu plus de 2 ans. Il faut limite avoir une discipline de fer pour ne pas tomber dans le cercle infernal (et pourtant, j'y ai passé des nuits amputées pour échapper à une attaque ou envoyer des défenses chez quelqu'un d'autres, synchroniser des armées sur une cible).
Ce qui m'a empêché de plonger totalement, c'est que je me suis toujours dit que la vie, c'était pas le jeu et que, de toute manière, je ne pouvais pas y jouer au boulot. Si le jeu avait pris le contrôle de ma vie, j'aurais tout arrêté d'un coup... mais ça n'a pas été le cas et tant mieux.
Ça n'est pas forcément le jeu en lui-même qui est addictif mais les relations qu'il y a avec les autres joueurs. Bien sûr, le point de départ est le jeu, surtout quand il est en temps en réel mais c'est petit à petit que ça devient une drogue.
Personnellement, je n'ai jamais joué à des jeux comme WoW (payants) mais à un jeu en ligne plus ou moins gratuit mais aussi prenant et ce, pendant un peu plus de 2 ans. Il faut limite avoir une discipline de fer pour ne pas tomber dans le cercle infernal (et pourtant, j'y ai passé des nuits amputées pour échapper à une attaque ou envoyer des défenses chez quelqu'un d'autres, synchroniser des armées sur une cible).
Ce qui m'a empêché de plonger totalement, c'est que je me suis toujours dit que la vie, c'était pas le jeu et que, de toute manière, je ne pouvais pas y jouer au boulot. Si le jeu avait pris le contrôle de ma vie, j'aurais tout arrêté d'un coup... mais ça n'a pas été le cas et tant mieux.