Echelon, Carnivore et Magic Lantern...
ipl
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Liberté/Sécurité... voilà qui devrait faire réagir, bondir, hurler certains membres (SebSauvage... c'est à toi que je pense mais tu dois être au parfum !)
(Les Echos du mardi 27 novembre 2001 - Michel Ktitareff , correspondant à Palo Alto)
LE FBI UTILISE EN SECRET UN LOGICIEL ESPION CONTRE LE CYBER-TERRORISME
Grâce à la loi d'urgence, le FBI peut utiliser à sa guise une technologie, Magic Lantern, qui permet d'espionner à distance n'importe quel utilisateur d'ordinateur connecté au Net.
(Les Echos du mardi 27 novembre 2001 - Michel Ktitareff , correspondant à Palo Alto)
On commence à mieux comprendre pourquoi les agences de sécurité américaines étaient si pressées de voir la loi USA Patriot Act adoptée en urgence. La presse américaine vient en effet de révéler que le FBI a commencé à utiliser une technologie adaptée spécialement à ses besoins de lutte contre le cyberterrorisme, Magic Lantern. Celle-ci permet à l'agence de contre-espionnage, d'installer à distance sur n'importe quel ordinateur relié à Internet un programme spécial qui mémorise toutes les touches du clavier enfonces par un utilisateur lorsqu'il se sert de son PC. Ce logiciel se met en place tout seul, sans que la personne concernée le sache, par le biais d'un simple message électronique. Qui peut même être piégé à l'insu de l'expéditeur, de façon que ni lui ni le destinataire ne se dotent de rien.
Magic Lantern est bien plus efficace que Carnivore, un système informatique d'espionnage déjà mis au point par le FBI et qui permet de décrypter l'ensemble du trafic Internet qui passe par les serveurs d'un fournisseur d'accès. Equivalent d'une écoute téléphonique installée pour ne surveiller qu'un suspect en particulier, ce programme est conçu pour découvrir spécialement les codes qu'utilisent ceux qui cryptent leurs communications sur le Net. Avec ces codes, le FBI peut enfin connaître le sens de ces messages codés, que même Carnivore est incapable de déchiffrer.
Sans l'autorisation d'un juge.
C'est pour bénéficier de cette efficacité que l'agence avait besoin de l'USA Patriot Act. Cette loi lui permet en effet, dans certains cas dictés par l'urgence de la lutte contre la cybercriminalité, de se passer de l'autorisation d'un juge pour avoir recours à Magic Lantern.
Sans démentir l'existence de sa nouvelle technologie, le FBI a simplement expliqué qu'il serait "inapproprié" dans le contexte actuel, de répondre aux questions des journalistes qui souhaitent connaître les détails de son utilisation. Par ailleurs, le FBI n'a pas renoncé à se servir de Carnivore, si possible en parallèle avec Magic Lantern. C'est ainsi que l'agence vient d'envoyer une requête aux grands fournisseurs d'accès Internet américains afin qu'ils modifient au plus vite leurs réseaux pour lui permettre de mieux brancher Carnivore sur leurs serveurs.
Pour l'instant, seules quelques associations de défense des consommateurs spécialisées dans les high-tech, comme l'Electronic Privacy Information Center, s'inquiètent des dérives possibles dans l'utilisation de tels outils qui échappent, de fait, à la curiosité de la Justice et du Sénat. Mais dans l'atmosphère sécuritaire qui règne en ce moment aux Etats-Unis, leurs voix portent peu pour l'instant.
VERS LA CREATION D'UNE CYBER-GARDE NATIONALE
Unité spéciale. Récemment, Robert Clarke, le patron de la lutte contre le cyberterrorisme nommé par George Bush en octobre, a passé quelques joursdans la Silicon Valley. Intervenant publiquement à plusieurs reprises, notamment sur le campus de Microsoft, à Mountain View, il est venu faire la promotion de GovNet, un réseau Internet gouvernemental permettant à tous les spécialistes de la sécurité informatique de s'échanger des informations aussi vite que possible, dès qu'une cyberattaque survient en Amérique, comme celles survenues contre les sites Amazon, eBay ou Yahoo! Mais Robert Clarke veut aller plus loin. Pour s'assurer du concours des meilleurs spécialistes de la lutte antipirates, il envisage la création d'une unité spéciale, sorte de cyber-garde nationale, qui regrouperait ces techniciens, qui seraient mobilisés uniquement en cas d'urgence absolue, comme les réservistes de l'armée. Dans la Silicon Valley, plusieurs des firmes sollicitées ont réondu par un "oui" de principe, Intel se déclarant même prêt à fournir du matériel le cas échéant.
(Les Echos du mardi 27 novembre 2001 - Michel Ktitareff , correspondant à Palo Alto)
LE FBI UTILISE EN SECRET UN LOGICIEL ESPION CONTRE LE CYBER-TERRORISME
Grâce à la loi d'urgence, le FBI peut utiliser à sa guise une technologie, Magic Lantern, qui permet d'espionner à distance n'importe quel utilisateur d'ordinateur connecté au Net.
(Les Echos du mardi 27 novembre 2001 - Michel Ktitareff , correspondant à Palo Alto)
On commence à mieux comprendre pourquoi les agences de sécurité américaines étaient si pressées de voir la loi USA Patriot Act adoptée en urgence. La presse américaine vient en effet de révéler que le FBI a commencé à utiliser une technologie adaptée spécialement à ses besoins de lutte contre le cyberterrorisme, Magic Lantern. Celle-ci permet à l'agence de contre-espionnage, d'installer à distance sur n'importe quel ordinateur relié à Internet un programme spécial qui mémorise toutes les touches du clavier enfonces par un utilisateur lorsqu'il se sert de son PC. Ce logiciel se met en place tout seul, sans que la personne concernée le sache, par le biais d'un simple message électronique. Qui peut même être piégé à l'insu de l'expéditeur, de façon que ni lui ni le destinataire ne se dotent de rien.
Magic Lantern est bien plus efficace que Carnivore, un système informatique d'espionnage déjà mis au point par le FBI et qui permet de décrypter l'ensemble du trafic Internet qui passe par les serveurs d'un fournisseur d'accès. Equivalent d'une écoute téléphonique installée pour ne surveiller qu'un suspect en particulier, ce programme est conçu pour découvrir spécialement les codes qu'utilisent ceux qui cryptent leurs communications sur le Net. Avec ces codes, le FBI peut enfin connaître le sens de ces messages codés, que même Carnivore est incapable de déchiffrer.
Sans l'autorisation d'un juge.
C'est pour bénéficier de cette efficacité que l'agence avait besoin de l'USA Patriot Act. Cette loi lui permet en effet, dans certains cas dictés par l'urgence de la lutte contre la cybercriminalité, de se passer de l'autorisation d'un juge pour avoir recours à Magic Lantern.
Sans démentir l'existence de sa nouvelle technologie, le FBI a simplement expliqué qu'il serait "inapproprié" dans le contexte actuel, de répondre aux questions des journalistes qui souhaitent connaître les détails de son utilisation. Par ailleurs, le FBI n'a pas renoncé à se servir de Carnivore, si possible en parallèle avec Magic Lantern. C'est ainsi que l'agence vient d'envoyer une requête aux grands fournisseurs d'accès Internet américains afin qu'ils modifient au plus vite leurs réseaux pour lui permettre de mieux brancher Carnivore sur leurs serveurs.
Pour l'instant, seules quelques associations de défense des consommateurs spécialisées dans les high-tech, comme l'Electronic Privacy Information Center, s'inquiètent des dérives possibles dans l'utilisation de tels outils qui échappent, de fait, à la curiosité de la Justice et du Sénat. Mais dans l'atmosphère sécuritaire qui règne en ce moment aux Etats-Unis, leurs voix portent peu pour l'instant.
VERS LA CREATION D'UNE CYBER-GARDE NATIONALE
Unité spéciale. Récemment, Robert Clarke, le patron de la lutte contre le cyberterrorisme nommé par George Bush en octobre, a passé quelques joursdans la Silicon Valley. Intervenant publiquement à plusieurs reprises, notamment sur le campus de Microsoft, à Mountain View, il est venu faire la promotion de GovNet, un réseau Internet gouvernemental permettant à tous les spécialistes de la sécurité informatique de s'échanger des informations aussi vite que possible, dès qu'une cyberattaque survient en Amérique, comme celles survenues contre les sites Amazon, eBay ou Yahoo! Mais Robert Clarke veut aller plus loin. Pour s'assurer du concours des meilleurs spécialistes de la lutte antipirates, il envisage la création d'une unité spéciale, sorte de cyber-garde nationale, qui regrouperait ces techniciens, qui seraient mobilisés uniquement en cas d'urgence absolue, comme les réservistes de l'armée. Dans la Silicon Valley, plusieurs des firmes sollicitées ont réondu par un "oui" de principe, Intel se déclarant même prêt à fournir du matériel le cas échéant.
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2 réponses
je sais .... on a meme pu la possibilité d'envoyer de mails a une fille sans etre sur ke son mec ki bosse o fbi nous lise ... pfffffffffffff c saoulant .... et pi on peu rien y faire de toute facon .... c'est eu ki zon les sous ... et nous on est ke des griouillots de services ........