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1 réponse
Bonjour,
L'utilisation de caches est d'ordre général, par exemple :
- cache de mémoire, pour une partie de la mémoire centrale;
- mémoire virtuelle, pour une partie du système de fichiers du disque;
- cache de disque, pour une ou des pistes du disque;
- tampons de translation, pour la page des tables;
- les marques de branchement, pour les comportements précédents;
- le cache de l'explorateur, pour des pages du web;
etc.
Celle dont tu parles à mon avis est le cache de mémoire qui se trouve dans le processeur.
Le besoin :
Les processeurs fonctionnent à des fréquences de plus en plus élevées, le gigahertz est largement dépassé. La technique
superscalaire fait qu'ils exécutent plusieurs instructions à la fois. On a vu que les DRAM, mémoires dynamiques les plus
courantes et les moins chères ont des temps d'accès d'environ 60ns, des temps de cycle d'environ 120ns, des temps de
latence encore plus grands. Ces dernières caractéristiques évoluent lentement. De plus, les temps d'accès sont augmentés
d'opérations préalables, comme la transformation de l'adresse logique en adresse physique, le chargement de pages de
mémoire virtuelle, etc... Le temps d'accès moyen à un mot aléatoire en mémoire principale peut aller jusqu'à 300 ns. Ce
délai ne peut pas être diminué, alors on utilise un palliatif.
Les caches sont aujourd'hui d'usage courant. Un cache possède en général son propre bus d'accès autant pour libérer le bus
principal que pour être plus rapide.
La seule justification des caches de mémoire est
l'écart grandissant entre les performances du processeur et celles de la mémoire DRAM la moins chère.
Un cache unique peut se trouver dans le même circuit que le processeur. Même deux caches peuvent y être comme dans l'Alpha
21164 où ils occupent 70% de la surface de la puce ou dans les Pentium 4 et Xéon qui contiennent 12 K de cache de
microopérations et 8 Ko de cache de données pour L1 et 256 Ko de cache L2.
S'il y a trois caches, on les distingue par les dénominations :
interne au circuit processeur ou primaire ou de premier niveau ou L1;
interne ou externe au circuit processeur, ou secondaire ou de second niveau ou L2;
externe ou de troisième niveau L3.
L'utilisation de caches est d'ordre général, par exemple :
- cache de mémoire, pour une partie de la mémoire centrale;
- mémoire virtuelle, pour une partie du système de fichiers du disque;
- cache de disque, pour une ou des pistes du disque;
- tampons de translation, pour la page des tables;
- les marques de branchement, pour les comportements précédents;
- le cache de l'explorateur, pour des pages du web;
etc.
Celle dont tu parles à mon avis est le cache de mémoire qui se trouve dans le processeur.
Le besoin :
Les processeurs fonctionnent à des fréquences de plus en plus élevées, le gigahertz est largement dépassé. La technique
superscalaire fait qu'ils exécutent plusieurs instructions à la fois. On a vu que les DRAM, mémoires dynamiques les plus
courantes et les moins chères ont des temps d'accès d'environ 60ns, des temps de cycle d'environ 120ns, des temps de
latence encore plus grands. Ces dernières caractéristiques évoluent lentement. De plus, les temps d'accès sont augmentés
d'opérations préalables, comme la transformation de l'adresse logique en adresse physique, le chargement de pages de
mémoire virtuelle, etc... Le temps d'accès moyen à un mot aléatoire en mémoire principale peut aller jusqu'à 300 ns. Ce
délai ne peut pas être diminué, alors on utilise un palliatif.
Les caches sont aujourd'hui d'usage courant. Un cache possède en général son propre bus d'accès autant pour libérer le bus
principal que pour être plus rapide.
La seule justification des caches de mémoire est
l'écart grandissant entre les performances du processeur et celles de la mémoire DRAM la moins chère.
Un cache unique peut se trouver dans le même circuit que le processeur. Même deux caches peuvent y être comme dans l'Alpha
21164 où ils occupent 70% de la surface de la puce ou dans les Pentium 4 et Xéon qui contiennent 12 K de cache de
microopérations et 8 Ko de cache de données pour L1 et 256 Ko de cache L2.
S'il y a trois caches, on les distingue par les dénominations :
interne au circuit processeur ou primaire ou de premier niveau ou L1;
interne ou externe au circuit processeur, ou secondaire ou de second niveau ou L2;
externe ou de troisième niveau L3.