Doctolib prévoit d'utiliser vos données de santé pour ses recherches IA
brucine Messages postés 25024 Date d'inscription Statut Membre Dernière intervention -
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3 réponses
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Bonjour,
Voici le lien direct vers le formulaire d'opposition.
Pensez aussi à désactiver la réutilisation des enregistrements audio de vos consultations. Pour en savoir plus et refuser, visitez cette page.
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Bonjour,
Les utilisateurs reçoivent ce lien précédé d'un long laïus expliquant que ces données ont été soumises à la CNIL, sont en direction de 3 organismes de recherche (INRIA, Inserm, Université Paris Cité) et que ces données qui ne sont soumises qu'à ces équipes de recherche habilitées sont sécurisées et ne permettent pas directement l'identification de l'abonné.
Quelque chose du même esprit existe ponctuellement à la mode Virenque (à l'insu de votre plein gré) où par exemple a été autorisée dernièrement une collecte cette fois-ci nominative de données concernant des patients à partir de quelques hôpitaux volontaires et à destination d'équipes de recherche clinique elles aussi dument habilitées.
D'une manière plus générale, les régimes d'assurance maladie collectent et analysent tout ce qui est présenté au remboursement à des fins personnelles (quel praticien a facturé "trop" d'actes de telle catégorie...) ou globales (déclarations obligatoires de certaines maladie où par définition le patient zéro est identifié...).
Il y a théoriquement des barrières dont évidemment le secret médical mais auquel l'échelon administratif de ces caisses n'est pas soumis, il ne concerne que les praticiens conseils; il m'est arrivé de renvoyer à leurs chères études des employés qui contestaient tel élément non pas administratif mais médical d'un acte à tort ou à raison, mais qui n'ont pas compétence à en connaître et encore moins à en juger.
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Personnellement, ça ne me pose aucun problème. La science m'a sauvé la vie à quatre reprises, pour des raisons différentes, dont un grave accident. En retour, elle ne m'a jamais rien demandé. Elle m'a simplement permis de continuer à vivre, de voir grandir ma famille et de profiter de la vie. Alors, si je peux contribuer à mon tour, dans la mesure de mes moyens, cela me paraît tout à fait naturel. Je le fais avec joie, mais aussi avec une profonde reconnaissance. Même si cela implique de perdre un peu d'anonymat ou une petite part de liberté, ce n'est pas un sacrifice à mes yeux.
Sans les progrès de la science (dont l'IA fait déjà partie et fera de plus en plus partie à l'avenir) je ne serais plus là aujourd'hui ! D'une certaine manière, la liberté et le plaisir de vivre dont je bénéficie encore, je les lui dois. J'estime donc qu'il est à la fois juste et normal de rendre, autant que possible, une partie de ce que j'ai reçu.
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Merci pour l'information.
Le formulaire Doctolib d'opposition est 'simple' d'utilisation .
Avec le bémol qu'à moins d'être né le 09/07/2026, il est impossible d'entrer sa date de naissance directement.
Il faut remonter le temps mois par mois, année après année avec le curseur.
Manière pour le moins indélicate de Doctolib pour décourager la désinscription...
Ce qui eu l'effet contraire pour ce qui me concerne...
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Bonjour,
Il faut peut-être prendre le problème par l'autre bout de la lorgnette.
Un certain nombre de médecins n'a plus de secrétariat médical, ou déporté dans un centre d'appels et difficilement joignable.
Si dans un certain nombre de cas il ne s'agit pas de consulter son médecin traitant quand on en a un mais de trouver dans sa zone un praticien peu importe lequel pour l'acte concerné du moment qu'il ait des disponibilités (caricaturons, un dentiste si on n'en a pas d'habituel), cela serait un parcours du combattant pour la raison précédente cumulée et Doctolib est alors à peu près incontournable.Celui en <1> dit que puisque c'est comme cela il s'en désinscrit.
Il a donc bien à voir avec le problème puisque si Doctolib ne revient pas sur cette utilisation ou bien qu'il y est impossible contrairement à ce qui est annoncé de s'y opposer (sinon le problème n'existe pas) on a le choix (comme je l'ai suggéré souvent assez relatif) de s'en servir ou pas.
Notons que par exemple Google ou Microsoft sans même parler des divers réseaux sociaux ne se privent pas de faire de même et qu'on entend moins de cris d'orfraie.
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